Balari Chen
(une expression créole qui désigne, errer au gré du vent et des fantaisies)

Cettte petite virée à saveur antillaise vous fera découvrir à partir du gîte le Hameau du Morne des Cadets, modes de vie martiniquais, accueils et traditions.
Visite chez l’habitant (agriculteur, ébéniste, maçon…) pour la découverte de modes de vie martiniquais, d’accueils et de traditions. En fonction du programme de la soirée, de l’heure du départ et de l’inspiration de vos hôtes, vous goûterez soit au traditionnel chocolat chaud et pain sucré, soit à des acras « maison », des «féroces » d’avocat, du boudin créole ou simplement dégusterez un ti- punch, un punch-coco ou autres boissons-pays.
Dîner à la Case à Jacquo, un petit restaurant fort sympathique, à ciel ouvert, dans le bourg du Carbet. Le menu est élaboré, mais il faut goûter aux langoustes grillées sur le barbecue. Vous ne le regretterez pas. Un vrai délice!
Fort-de-France. Une tournée de la ville en auto donne un aperçu de la vie quotidienne, de l’histoire et de l’architecture de certain
s quartiers de Fort-de-France. En premier lieu, Cluny qui doit son nom au pensionnat des sœurs Saint-Joseph, puis Bellevue, dominé par le lycée Schoelcher. Texaco, construit sur d’anciens marécages qui appartiennent à la compagnie pétrolière américaine dont il porte le nom. C’est ce quartier qui a inspiré l’écrivain martiniquais Patrick Chamoiseau dont le livre Texaco lui a valu le prix Goncourt en 1992. Et enfin Terres-Sainville connu autrefois sous le nom de quartier des Misérables.
Arrêt au bar-restaurant Le Nectar, angle des rues Voltaire et du Vieux Chemin. Tous les vendredis soirs, des habitués de la place, musiciens dans l’âme, se réunissent pour un pot pourri de musique « live », dans une ambiance martiniquaise d’antan. Un must ! Si vous avez besoin d’un petit remontant, demander à Éric ou Joby, les propriétaires, leur potion magique.
Minuit, direction Trenelle, un quartier sur les hauteurs de Fort-de-France, au restaurant Le Balisier où, dans une ambiance amicale, vous écouterez des musiciens martiniquais tout en sirotant un « explosif » ou autres boissons-pays. Les amateurs de zouk, biguine, merengue, cha cha cha et autres danses tropicales pourront s’en donner à cœur joie.
Sur le chemin du retour, si l’heure le permet, c’est-à-dire avant trois heures du matin, un arrêt au snack-bar le Village de Tôle, dans le bourg de Schoelcher, promet d’être une expérience inoubliable. Modestement installé à quelques mètres de la mer, le propriétaire de ce petit resto aux murs de bois tressé, au plafond en bambou et à l’ambiance cubaine, prépare brochettes de poulet, de boeuf ou d’agneau dans une roulotte-camion. Ne quittez pas l’endroit sans jouer quelques parties de dominos, jeu très populaire sur l’Île.
Un bain sur l’une des plages de la côte Caraïbe à l’heure ou le vent charroie encore deux ou trois secrets de nuit, complètera ce Balari Chen à la découverte d’une Martinique nocturne. Léon Tisgra vous réserve ici une petite surprise de son cru. Si vous souhaitez assister à la traditionnelle pêche à la senne, le Carbet est l’endroit idéal… avant six heures du matin toutefois !